Anthologie Blessures : interview de Sorane Begaro

L’anthologie Blessures (actuellement en préventes), ayant pour thèmes Rejet et Différence, sortira le 17 mai 2017 au profit de l’association Le Refuge, reconnue d’utilité publique et offrant un soutien aux jeunes LGBT+ en fracture familiale et sociale.
À cette occasion, nous vous proposons des petites interviews des différents participants. Aujourd’hui, nous laissons la parole à la sixième nouvelliste de cette anthologie caritative.

Bonjour Sorane Begaro. Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour ! Je suis une auteure de 32 ans, vivant en région parisienne. J’ai toujours aimé raconter des histoires, mais il n’y a que quelques mois que j’ai écrit quelque chose « pour de vrai ». J’aime par-dessus tout parler des gens. Du quotidien, des petits bonheurs et malheurs dans lesquels on peut tous se retrouver un peu. Et tout ça dans les genres de l’Imaginaire, bien sûr.

Qu’est-ce qui te plaît dans le format nouvelle ?

Une nouvelle, c’est court. Pas de place pour l’à peu près, pour le cache misère. Soit on touche le lecteur droit au cœur, soit on rate la rencontre et il nous oublie aussitôt. Quand on vise bien et que c’est réussi… c’est beau. Juste de l’émotion pure.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de participer à l’anthologie Blessures au profit de l’association Le Refuge ?

On sait que la différence peut conduire au rejet : on a toujours peur de ce qu’on ne comprend pas. Parler encore et toujours de ce qui peut nous rendre différents les uns des autres peut aider à comprendre. À ressentir de l’empathie les uns pour les autres. C’est comme ça qu’on apprendra à vivre tous ensemble. Un petit pas à la fois.

Tu es l’autrice de Envie d’enfants. Peux-tu nous en parler un peu ?

J’ai essayé de parler de ce moment charnière dans la vie d’une femme : le choix d’avoir ou non des enfants, et le regard de l’entourage sur ce choix (qui n’est pas forcément où on l’attend !). L’influence des préjugés et des a priori sur ce qui devrait être infiniment personnel. Jusqu’à parfois, le drame.

As-tu souhaité faire passer un message avec Envie d’enfants ?

Ce que j’aime avec les genres de l’Imaginaire, c’est que le message peut se lire à différents niveaux, comme un conte où l’on force le trait. S’il y avait un seul message, ce serait : faire son choix et non suivre ce que les autres veulent nous imposer. Frustration, incompréhension… cela ne peut que mal finir.

Travaille-tu actuellement sur d’autres projets ? Si oui, y’en a-t-il un dont tu aimerais nous parler ?

J’ai plusieurs nouvelles qui sortent ces prochains mois, et surtout mon premier roman de fantasy qui sort ce printemps aux éditions Nanachi.
On reste dans l’humain, avec les destins croisés d’un jeune garçon dont la vie s’effondre autour de lui et celle d’un adulte, homme puissant faisant de mauvais choix. Chacun changera la vie de l’autre pour le pire.

Un dernier mot pour la fin ?

Merci de m’avoir permis de participer à ce magnifique projet. J’espère que les lecteurs aimeront lire cette nouvelle autant que j’ai aimé l’écrire !

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